Depuis 2-3 ans, le travail de Lalasaïdko est connu dans les rues de Paris et au Japon. La jeune artiste est une adepte du street art et mêle culture japonaise moderne et traditionnelle.

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Entre manga et figures mythologiques, elle dessine un univers coloré, pop et unique.  Ses « monstres » ont les yeux coulants, aux contours zigzagants.

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L’illustratrice se considère comme une artiste « bubble ». Sans doute par son style rose pétant rappelant presque l’univers des vielles bandes dessinées sur lesquelles on pouvait retrouver les publicités Malabar éclatantes de couleurs.

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Elle ne s’essaye pas qu’au graffiti ; elle a plusieurs cordes à son arc, de la couture à la cuisine, illustrant toujours ses divers personnages qu’elle a inventés elle-même. Son Maneki Neko étant le plus présent, elle détourne la figure célèbre du chat levant la patte.

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Sa découverte du street art a eu lieu durant sa période hip-hop, à son adolescence. Plus tard, elle rencontre Bebar et s’immisçe alors dans le milieu. Aujourd’hui, vous retrouverez son actualité sur Instagram. Il y a quelques jours, elle y montrait d’ailleurs son nouveau style artistique : des tampons de Maneki Neko ancrés sur des chewing-gum au sol.

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(Traditionnellement, ce genre de tampons se calquent sur des mochis, petits gâteaux de pâtes de riz).