Nous vous en parlons depuis quelques temps sur nos réseaux, Pulsar the Open Art Prize est l’un des prix d’art les plus excitants du moment. Pour cause, ce jeune évènement (deuxième édition cette année) est le premier à récompenser la collaboration entre créateurs “traditionnels” et férus de nouvelles technologies.

On était à la soirée matchmaking des candidats et on vous raconte.

Pulsar-the-open-art-prize-virtute.jpg (3).jpg

Les présentations à la fondation EDF

C’est donc par équipe de deux ou trois que les 58 artistes retenus parmi quelques 150 candidats devaient se regrouper le 5 juin dernier.

En arrivant à la fondation EDF, la grande majorité des artistes présents ne se connaissent pas. Pour provoquer l’échange, Marine Ulrich et Alix Debussche, les fondateurs du prix, ont mit en place un système plutôt original. À peine installé, chacun doit poser des questions sur le projet artistique de son voisin puis le présenter à haute voix devant toute l’assemblée. Une synthèse de quelques minutes réalisée par un inconnu, voilà la base sur laquelle les groupes doivent se former.

Avec une oreille intriguée, chacun relève donc ça et là quelques mots-clefs faisant écho (ou non) à son projet artistique personnel. Et en matière d’idées, le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il y a de tout. De la chorégraphie au codage binaire en passant par l’art pictural, les candidats du prix Pulsar frappent d’emblée par la diversité de leurs thématiques de prédilection.

C’est que les fondateurs ont résolument foi en la rencontre, la noce heureuse et le coup d’éclat pouvant naître de l’hybridation de champs hétérogènes. Ce prix, c’est un peu un pont entre toutes les franges de ce qui se fait aujourd’hui dans le monde de l’art.Pulsar-the-open-art-prize-virtute.jpg (9)

Un speedating géant

C’est dans une ambiance très bon enfant que les présentations s’enchaînent. À la dernière intervention, certains semblent déjà avoir une idée précise de leur partenaire idéal. D’autres semblent plus indécis, voire un peu perdus. Ça tombe bien, Marine Ulrich et Alix Debussche ont prévu deux heures de “speed-dating” pour y remédier. Tous les participants du prix ont alors le loisir d’échanger plus longuement avec leurs homologues à tour de rôle pour déterminer si oui ou non une collaboration pourra avoir lieu.

Immédiatement, la salle de la fondation EDF se transforme en laboratoire de pensée. Certains ont la mine sérieuse, d’autres le sourire aux lèvres et tous s’enthousiasment pour l’aventure qui les attend. On a même vu, ouverture du prix à la scène internationale oblige, des échanges par Skype. Chaque participant cherche une alchimie nouvelle ; on explique ses démarches, on présente ses oeuvres via un smartphone et surtout on découvre celles des autres.Pulsar-the-open-art-prize-virtute.jpg (4)

Notre équipe s’inquiète tout de même un peu. Et si certains des participants ne trouvaient par leur alter égo idéal pour ce projet ? Faute à la timidité, au stress ou au manque d’affinités artistiques, tout simplement.

Les fondateurs du prix nous rassurent tout de suite : ces moments de flottement et de doute sont parties obligées du “speed-dating”. Chacun trouvera chaussure à son pied, ils n’en doutent pas. L’organisation a d’ailleurs pris quelques précautions, pas question de lâcher un des sélectionnés en cours de route.

Tout d’abord, certains parrains du prix (notamment Gilles Alvarez) sont présents à cette soirée et se proposent de prodiguer à qui le veut quelques conseils. Ensuite, tous les participants du prix ont reçu en amont le nom d’autres participants avec qui ils pourraient, a priori, se grouper. De quoi s’orienter donc.Pulsar-the-open-art-prize-virtute.jpg (2)

La mise en équipe et en route vers le premier jury

Mais finalement, tout s’organise assez naturellement et le joyeux tumulte s’harmonise dans des sourires et des poignées de main venant acter la formation de nouvelles équipes. En duo ou en trio, les artistes se prêtent avec humour au jeu du shooting de gala. Une fois que toutes les team sont annoncées, les participants et l’organisation du prix Pulsar se donnent rendez-vous au Garage. L’ambiance est évidemment à la fête. Pour immortaliser cette soirée, tous les artistes présents sont invités à laisser une petite trace sur de larges bandes de papier.

À l’image de ce prix, le résultat conjugue les univers dans un foisonnement qui ne peut que faire sourire. Une fin de soirée à l’allure de promesse. Il faudra attendre toutefois le 5 juillet pour en apprécier les premières concrétisations lors de la présentation des notes d’intention. Rendez-vous à notre prochain Behind the scenes pour ne rien manquer de cette prochaine étape.

Pulsar-the-open-art-prize-virtute.jpg (6)Pulsar-the-open-art-prize-virtute.jpg (7)Pulsar-the-open-art-prize-virtute.jpg (8)

(© Pulsar, The Open Art Prize)

 

Marine Ulrich et Alix Debussche

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

  •   + | share on facebook